Article | Book Photo
Des images simples, naturelles et sans artifice : Alyaa est venue au studio pour réaliser ses polaroïds, avant de prolonger la séance avec quelques portraits en noir et blanc.
Pour une séance de polaroïds mannequin, le principe est volontairement simple : peu de mise en scène, une tenue sobre et des images qui permettent de voir clairement le visage, la silhouette et les différents profils.
Avec Alyaa, on commence donc par cette base indispensable avant de laisser un peu plus de liberté à la séance.
Face, profil, trois-quarts, plein pied… chaque cadrage a son utilité.
Le but n’est pas de créer une image spectaculaire, mais de fournir des polaroïds clairs et cohérents pour une agence ou un book mannequin : lumière propre, posture lisible et le moins d’artifice possible.
Une fois les images indispensables réalisées, on peut sortir un peu du cadre. Changer la lumière, les poses, le cadrage… et construire des portraits plus personnels.
Une fois les polas faits et les portraits dans la boîte, il reste parfois une dernière étape qui n’a absolument rien à voir avec les demandes des agences (et c'est bien dommage !).
Alors, prêts à tenter l'expérience ?
Nous contacterAlors, prêts à tenter l'expérience ?
Nous contacterPas forcément. Pour une première candidature, de nombreuses agences demandent surtout des photos naturelles et récentes, appelées polas ou digitals, permettant de voir clairement le visage et la silhouette.
Un book plus travaillé sert ensuite à montrer davantage votre aisance devant l’objectif, vos expressions et les différents univers que vous pouvez incarner. Les demandes pouvant varier d’une agence à l’autre, il reste préférable de consulter les consignes de candidature de chacune.
Pour une première candidature, les agences recherchent généralement des images très simples : un portrait du visage, une photo en pied et un ou plusieurs profils, auxquels peuvent s’ajouter d’autres vues selon leurs propres critères.
La tenue doit permettre de lire facilement la silhouette et les photos doivent rester naturelles, sans filtres ni retouches importantes.
Un pola mannequin est une photo volontairement simple qui montre le modèle tel qu’il est réellement.
Fond neutre, lumière sobre, tenue simple, maquillage très discret voire absent : contrairement aux images d’un book, le but n’est pas de créer un univers photographique mais de permettre à une agence d’évaluer facilement le visage, la silhouette et les proportions
Un premier book n’a pas besoin de contenir énormément de photos. L’essentiel est surtout de disposer d’images variées et complémentaires : portraits, silhouette, expressions et quelques photographies plus travaillées permettant de montrer votre potentiel devant l’objectif.
La séance d’Alyaa illustre justement cette logique : commencer par les polas nécessaires pour se présenter, puis profiter du studio pour réaliser quelques portraits plus personnels. Des guides récents destinés aux débutants recommandent eux aussi de privilégier la qualité et la variété plutôt que la quantité.
Article | Book Photo
Pour son premier book photo, Noam est venu au studio avec un objectif simple : des polaroïds à présenter aux agences ainsi que quelques portraits plus travaillés.
Noam est barman et découvre pour la première fois l’exercice du book photo en studio
Pas besoin pour autant d’arriver avec quinze poses maîtrisées et un regard de couverture déjà prêt. Avant les changements de tenue, de lumière et d’ambiance, on commence par la base : les polaroïds.
Fond neutre, lumière simple, tenue sobre : les polaroïds sont là pour montrer Noam tel qu’il est.
Et oui : quand tout est volontairement simple, il devient beaucoup plus difficile de tricher.
Visage, silhouette, profil, trois-quarts… On cherche moins à fabriquer une image qu’à obtenir une base claire et polyvalente pour son book, avant de passer aux séries plus créatives.
Changement de tenue, de cadrage et surtout d’intention. Cette fois, on cherche davantage l’attitude, le mouvement et les expressions. La chemise, un coin de mur du studio et quelques variations suffisent à créer un premier univers beaucoup plus personnel — sans pour autant transformer Noam en quelqu’un d’autre.
Fond noir, lumière plus sculptée, poses plus posées : l’ambiance devient immédiatement plus dense et le portrait beaucoup plus affirmé. C’est aussi tout l’intérêt d’un book construit en plusieurs séries : montrer des facettes différentes sans donner l’impression d’avoir simplement changé de chemise.
Premier book ou nouvelles images à ajouter à un portfolio existant : chaque séance est construite pour obtenir des photos complémentaires, des polaroïds aux séries plus travaillées.
Alors, prêts à tenter l'expérience ?
Nous contacterAlors, prêts à tenter l'expérience ?
Nous contacterPour un premier book, inutile de chercher à multiplier les photos. L’objectif est surtout d’obtenir des images différentes et complémentaires : quelques portraits simples, des cadrages permettant de voir clairement le visage et la silhouette, puis des séries plus travaillées pour montrer différentes attitudes.
Lors de la séance de Noam, nous avons ainsi commencé par des polaroïds avant de construire deux univers photographiques distincts.
Non. Une première séance sert justement à découvrir ce qui fonctionne devant l’objectif.
Le photographe accompagne progressivement sur les postures, la direction du regard et les expressions. On peut commencer avec des poses très simples, puis aller vers des images plus affirmées au fur et à mesure que la séance avance.
Quelques tenues simples et suffisamment différentes permettent déjà de créer plusieurs ambiances. Il est préférable d’éviter d’apporter uniquement des vêtements très similaires : un changement de tenue, de lumière ou de fond peut complètement modifier le rendu d’une série.
Pour Noam, une même séance a ainsi permis de réaliser des polaroïds, une série claire plus naturelle et une seconde série beaucoup plus sombre.
Il n’existe pas de nombre universel. Pour débuter, mieux vaut quelques bonnes images réellement différentes qu’une longue série de portraits presque identiques.
Le choix final doit permettre de montrer le visage, la silhouette, différentes expressions et plusieurs registres photographiques sans donner une impression de répétition.
Les polaroïds, ou digitals, cherchent avant tout à montrer la personne de manière simple et fidèle : lumière neutre, tenue sobre et peu de mise en scène.
Les portraits d’un book peuvent être beaucoup plus travaillés : lumière, stylisme, poses et ambiance permettent alors de montrer davantage de personnalité et de polyvalence. Une même séance peut parfaitement associer les deux, comme dans le book de Noam.
Une séance peut être réalisée dans notre studio photo à Montrouge, aux portes de Paris, avec plusieurs fonds et éclairages afin de construire des séries réellement différentes au cours d’un même shooting.
Selon le projet, la séance peut comprendre des polaroïds et des portraits plus travaillés pour commencer à constituer un premier book photo.
Article | Shooting mode à Paris
Pour son premier séjour à Paris, Brandon Norman avait apporté quelques unes de ses créations. Nous en avons profité pour réaliser son premier shooting parisien, entre architecture monumentale, briques rouges et silhouette sculpturale.
Cet été, Be Norman découvre Paris pour la première fois. Styliste et fondateur de la marque américaine Duhbuhlyoo, il avait dans ses bagages une de ses propres silhouettes : un corset noir, un pantalon aux lignes très graphiques et de grands volumes de tissu blanc.
Et puisqu’une première fois à Paris mérite tout de même quelques images, nous trouvons un moment pour sortir l’appareil.
Le temps étant compté et il n’est pas question d’organiser une production compliquée. Nous improvisons donc ce shooting mode en extérieur à Paris dans les rues du quartier du Val-de-Grâce, en utilisant les décors rencontrés sur notre chemin : une fontaine, quelques bancs, l’architecture monumentale du site et un long mur de briques rouges.
À peine arrivé, Be Norman trouve déjà son premier décor. Autour de la fontaine du Val-de-Grâce, la pierre claire, les grilles ouvragées et les bancs du quartier offrent un contraste presque évident avec le noir de sa silhouette.
Il ne lui faut pas longtemps pour prendre possession des lieux. Créateur de la tenue autant que modèle du jour, il en connaît chaque ligne et chaque volume. Les poses viennent naturellement, les cadrages se resserrent et ce qui devait être une séance rapide commence doucement à ressembler à un véritable éditorial.
Be Norman a deux options : rester discret ou sortir la traîne blanche. Il choisit la seconde !
Après la pierre claire et les grands effets, changement d’ambiance. Les briques rouges resserrent le cadre, font ressortir le noir de la tenue et donnent à la série un ton plus brut.
Comme souvent quand il me manque une paire de bras, je recrute sur place (non, il n'avait pas le choix) mais c'est loin d'être une raison suffisante pour échapper au shooting. En définitif, tout le monde fini par passer devant l'objectif !
Si vous aussi, vous avez une idée, une tenue ou un projet qui mérite mieux qu’une photo vite faite : discutons en !
Si vous aussi vous voulez faire des portraits corporate, des photos de famille ou une séance qui échappe progressivement à tout contrôle : discutons en !
Nous contacterOriginaire de Texarkana, aux États-Unis, Be Norman évolue dans la mode depuis plus d’une décennie. Formé à l’Academy of Art University de San Francisco, il crée Duhbuhlyoo en 2013 et développe au fil des années un univers centré sur le vêtement sur mesure, notamment les tenues de soirée et le bridal.
Ses créations ont depuis quitté l’atelier pour apparaître sur des tapis rouges, des mariages, des galas et dans différentes publications américaines. En 2024, son travail fait notamment partie des artistes mis à l’honneur par le Texarkana Regional Arts & Humanities Council.
Le choix du lieu dépend surtout du style recherché. Paris permet de passer d’une architecture très classique à des rues plus graphiques ou contemporaines en quelques quartiers.
Pour une séance personnelle, l’idéal est de choisir un décor qui complète les tenues sans prendre toute la place dans l’image. Pour Be Norman, nous avons travaillé autour du Val-de-Grâce, dont l’architecture convenait à son style.
Avant la séance, on définit l’ambiance recherchée, les tenues et le type de portraits souhaité. Une fois sur place, nous exploitons différents décors, cadrages et lumières au fil du parcours.
Le plus important est de choisir des vêtements dans lesquels vous vous reconnaissez. Plusieurs tenues ou quelques pièces faciles à superposer permettent de varier les images sans transformer complètement votre style.
Reservez votre séanceLe prix dépend notamment de la durée de la séance, du nombre de photos finales, du lieu choisi et du niveau de retouche souhaité. Pour connaître les formules disponibles, le plus simple est de consulter les séances photo proposées à Paris ou de demander un devis lorsque le projet nécessite une prestation plus personnalisée.
Non. Il n’est pas nécessaire d’avoir déjà posé devant un photographe. La séance est guidée progressivement : position du corps, mains, direction du regard, déplacements…
Oui. Une séance photo personnelle n’est absolument pas réservée aux mannequins ou aux personnes habituées à poser. Elle peut servir à obtenir de beaux portraits, développer une image personnelle, créer du contenu pour les réseaux sociaux ou simplement expérimenter un univers photographique plus travaillé.
Article | Portraits corporate et séance famille
Cliente fidèle du studio, Laetitia est venue réaliser un nouveau shooting corporate en compagnie de Lorena, sa stagiaire. L’objectif : mettre à jour les portraits professionnels du cabinet, avant de prolonger la séance avec quelques images... nettement moins corporate !
Un cabinet évolue : de nouvelles personnes rejoignent l’équipe, les fonctions changent et les supports de communication se renouvellent. Les portraits professionnels doivent pouvoir suivre cette évolution, tout en conservant une identité visuelle cohérente d’une séance à l’autre.
Et puis il y a les clientes qui reviennent… et qui finissent par envoyer toute leur équipe.
Cette séance était déjà la troisième réalisée avec Laetitia Linossier. Elle revient régulièrement au studio pour actualiser ses propres images et nous recommande également aux collaborateurs, collaboratrices et stagiaires de son cabinet. Cette fois, c’était au tour de Lorena de passer devant l’objectif.
Avant de laisser la séance prendre une direction beaucoup moins conventionnelle, nous avons commencé par réaliser les portraits corporate de Laetitia et de Lorena.
Chacune a d’abord été photographiée individuellement, avec des poses sobres, adaptées aux besoins du cabinet : site internet, profils professionnels et différents supports de communication.
Nous avons ensuite réalisé quelques portraits en duo. Le fond sombre, la lumière structurée et le contraste entre la robe rouge de Laetitia et la veste bleue de Lorena permettent d’obtenir des images à la fois professionnelles, élégantes et immédiatement reconnaissables.
Puis nous avons estimé avoir été suffisamment sérieux pour la journée !
Une fois les portraits professionnels dans la boîte, place à la deuxième mission du jour : une séance photo libre!
Nous avons troqué le fond sombre pour un bleu beaucoup plus vif, et les poses maîtrisées pour de la totale improvisation. Au programme : quelques portraits mère-fils, beaucoup de câlins et une notion assez approximative de l’immobilité.
Il faut dire que la scène prêtait à confusion : un enfant, une montagne de peluches, plusieurs chiens en tissu… et un seul vrai chien qui observait tout cela depuis un coin du studio.
Jäger a donc rejoint le décor, avec le sérieux d’un professionnel appelé en renfort.
Contrairement aux autres, il n’a pas eu besoin d’être installé très longtemps. Il a directement repéré l'endroit où il capterait le mieux la lumière.
Si vous aussi vous voulez faire des portraits corporate, des photos de famille ou une séance qui échappe progressivement à tout contrôle : discutons en !
Nous contacterSi vous aussi vous voulez faire des portraits corporate, des photos de famille ou une séance qui échappe progressivement à tout contrôle : discutons en !
Nous contacterQuand elle ne saute pas devant l’objectif en robe rouge, Laetitia Linossier est avocate en droit du travail.
Après avoir débuté sa carrière au Barreau de Paris, elle a rejoint celui de Bobigny et fondé son cabinet à Livry-Gargan en 2018. Elle accompagne aujourd’hui les entreprises, les salariés et les CSE, aussi bien en conseil qu’en contentieux, avec une attention particulière portée aux solutions amiables et à la clarté de l’accompagnement.
Il n’existe pas vraiment de date d’expiration pour un portrait professionnel. En revanche, il est intéressant de le renouveler lorsque votre apparence, votre poste, votre activité ou votre communication évoluent, ou simplement lorsque l’image ne vous représente plus vraiment.
C’est justement la logique suivie avec Laetitia, qui revient régulièrement au studio pour actualiser ses portraits au fil de l’évolution de son activité.
Le plus important est de conserver les mêmes choix de fond, lumière, cadrage et traitement d’une personne à l’autre.
Cette cohérence peut aussi être maintenue dans le temps : lorsqu’un nouveau collaborateur rejoint une structure, il peut être photographié selon les mêmes codes sans avoir à refaire tous les portraits déjà existants. C’est précisément ce qui s’est passé ici lorsque Lorena a rejoint la séance de Laetitia.
Non. La séance est guidée progressivement afin de trouver une position du corps, une expression et un angle qui restent naturels tout en correspondant à l’image professionnelle recherchée. Le but n’est pas d’apprendre une série de poses avant le shooting, mais d’obtenir un portrait crédible et naturel qui vous ressemble.
Reservez votre séanceOui, lorsque le temps et la formule choisie le permettent. Une fois les images professionnelles réalisées, rien n’empêche de changer complètement de registre pour créer quelques portraits plus personnels.
Dans cette séance, nous sommes ainsi passés des portraits corporate de Laetitia et Lorena à une série beaucoup moins conventionnelle avec son fils, des peluches… puis Jäger.
Il vaut mieux choisir une tenue cohérente avec l’image que vous avez réellement dans votre activité. Les vêtements unis et les coupes relativement sobres fonctionnent facilement en studio, mais cela ne signifie pas qu’il faille obligatoirement choisir des couleurs neutres.
La robe rouge de Laetitia en est d’ailleurs un bon exemple : une couleur forte peut parfaitement fonctionner dès lors qu’elle correspond à la personne et au rendu recherché.
Oui. Une séance studio peut permettre de varier les expressions, les cadrages, les poses ou les tenues, mais aussi de réaliser quelques portraits à deux lorsqu’ils sont utiles pour la communication d’une équipe ou d’un cabinet.
Cela évite de repartir uniquement avec plusieurs variantes presque identiques d’une même photo.
Article | Portrait d'artiste en studio
Avec Mère Dragon, un shooting ne commence jamais vraiment par « faisons quelques portraits ». Il suffit d’ajouter de la fumée, du cuir, des chaînes et une lumière bien placée pour que le studio prenne rapidement des airs de scène — et voir jusqu’où l’on peut pousser l’idée sans déclarer le studio zone sinistrée.
Comme d’habitude, Mère Dragon arrive avec ses personnages, ses accessoires et quelques idées déjà bien affûtées. Sur le papier, tout est parfaitement sous contrôle. Pendant environ cinq minutes.
Il y a toujours un plan. Il survit rarement aux premiers flash...
Après, on improvise : un accessoire en appelle un autre, une silhouette change toute la lumière, la fumée décide de s’en mêler… et l’on finit par oublier le plan initial. En général, c’est à ce moment-là que les meilleures images commencent.
Pour ouvrir la séance, on a fait dans la retenue : une cape, des chaînes, des lumières rouges et assez de fumée pour que le fond décide de disparaître.
Dans un shooting photo artistique en studio , l’idée n’est pas forcément de reproduire une image déjà vue. On part d’un personnage, d’une silhouette, d’un accessoire ou d’une lumière — puis on regarde ce qui se passe quand tout cela commence à prendre un peu trop de place.
L’idée n’était pas de faire joli dans un coin. On voulait une entrée en scène, un personnage qui surgit, quelque chose entre le clip, le cabaret et la bande-annonce d’un spectacle qu’on irait voir sans même lire le synopsis.
Après avoir rempli le studio de fumée, de cuir et de lumière orange, il nous restait une robe argentée, une coiffure qui refusait manifestement toute négociation avec la gravité, et un mur blanc. C’était largement suffisant pour repartir dans une direction complètement différente.
Les images sont devenues plus claires, plus graphiques, presque plus silencieuses. Mais avec Mère Dragon, même adossée à un mur, il y a toujours cette impression qu’elle est sur le point de faire basculer la pièce dans un autre univers.
J’avais envie de reprendre un terrain que nous avions déjà exploré ensemble il y a quelques années : du nu, de l’eau et des lumières colorées.
Le cyan découpe, l’orange embrase, l’eau accroche chaque reflet. Visuellement, tout était exactement là où je le voulais. Thermiquement, en revanche, j’avais oublié un détail assez fondamental : l’eau froide reste de l’eau froide, même sous une belle lumière.
Note à moi-même : la prochaine fois, chauffer l’eau avant d’asperger le modèle.
On avait déjà sorti la tenue du dimanche : cuir, chaînes, lumière rouge et fumée épaisse. Il ne manquait plus qu’un général pour vérifier que tout cela restait convenablement sous contrôle.
Quand Mère Dragon dit “assis”, même le studio obéit !
Général Jäger a donc pris place, casquette sur la tête et regard d’inspecteur particulièrement peu impressionné par notre organisation.
Si vous aussi, vous avez une idée bien précise, quelques accessoires improbables, ou simplement l’envie de voir jusqu’où une séance peut vous emmener : Parlons-en !
Nous contacterSi vous aussi, vous avez une idée bien précise, quelques accessoires improbables, ou simplement l’envie de voir jusqu’où une séance peut vous emmener : Parlons-en !
Nous contacterMère Dragon est une artiste performeuse parisienne dont l’univers mêle arts du feu, pyrotechnie, pole dance, personnages de scène et esthétique alternative.
Elle conçoit elle-même une grande partie de ses looks, de ses mises en scène et de ses performances. Ce shooting studio n’était donc pas vraiment un grand écart avec son univers habituel : il manquait simplement le feu. Ce qui, pour une fois, était probablement plus raisonnable.
Pour découvrir son univers autrement qu’en photo, je vous conseille le documentaire Mère Dragon, Le Chant des Flammes, qui suit son travail de performeuse entre feu, corps et création.
On peut partir d’une idée très précise, d’un personnage, d’une tenue, d’un accessoire ou simplement d’une ambiance que vous aimez. Un moodboard ou quelques références peuvent aider à définir une première direction. Mais tout n’a pas besoin d’être figé avant la séance : le shooting artistique laisse justement de la place aux essais, aux changements de lumière et aux idées qui apparaissent une fois devant l’objectif.
Avec Mère Dragon, une cape, des chaînes, de la fumée et une lumière rouge ont ainsi suffi à lancer le premier univers… avant que le programme ne commence naturellement à dériver.
Oui. Il n’est pas nécessaire d’avoir l’habitude de poser pour réaliser une séance photo créative en studio. La direction des poses, du regard et des mouvements fait partie du shooting. On peut commencer avec des attitudes très simples et construire progressivement des images beaucoup plus affirmées. Plusieurs studios positionnés sur ce type de séance indiquent d’ailleurs explicitement qu’elles sont accessibles aux débutants comme aux modèles expérimentés.
Oui, et c’est même souvent ce qui donne au shooting sa personnalité. Costumes, bijoux, accessoires, matières ou objets liés à votre univers peuvent servir de point de départ à la lumière et à la mise en scène. Il est simplement préférable d’en discuter avant la séance afin de prévoir ce qui sera réalisable en studio.
Avec Mère Dragon, les accessoires et les silhouettes font directement partie de la construction des images.
Le prix dépend de la durée de la séance, du nombre de photos finales et surtout de la complexité du projet : nombre d’univers, changements de lumière, accessoires, maquillage, retouches avancées ou besoins particuliers.
Une séance portrait simple et un projet comprenant plusieurs mises en scène artistiques ne demandent évidemment pas le même temps de préparation et de réalisation. Les formules studio peuvent servir de base, tandis qu’un projet plus spécifique peut faire l’objet d’un devis personnalisé.
Oui. En studio, changer le fond, l’éclairage, les couleurs, la tenue ou les accessoires peut suffire à créer des séries totalement différentes.
La séance de Mère Dragon en est un bon exemple : une première ambiance rouge, sombre et enfumée a laissé place à une série beaucoup plus claire et métallique, puis à un troisième travail autour de l’eau et des lumières colorées.
L’originalité ne vient pas forcément d’un décor gigantesque. Une lumière inhabituelle, une couleur, une matière, un mouvement ou un accessoire peuvent déjà complètement transformer un portrait.
Le plus intéressant est de construire une direction artistique cohérente avec votre personnalité ou votre idée, plutôt que d’accumuler des effets uniquement pour rendre la photo spectaculaire. Les offres actuelles autour des séances originales et artistiques mettent précisément en avant décors, accessoires, lumières et mises en scène comme moyens de créer un univers.
Pas obligatoirement. Tout dépend de l’univers recherché. Pour certains projets, une mise en beauté très simple suffit. Pour d’autres, maquillage et coiffure peuvent devenir une véritable partie de la direction artistique, au même titre que les vêtements ou la lumière. Ta page studio prévoit d’ailleurs des options de maquillage et coiffure professionnels pour les séances qui le nécessitent.
Article | Portrait d'artiste en studio
L’idée était de réaliser quelques portraits récents pour ses salons et séances de dédicaces. Nous avons commencé sagement. Puis, comme il restait un peu de temps, les choses ont légèrement dévié.
Il y a des séances qui commencent avec une demande très raisonnable : réaliser des portraits récents, sobres et facilement utilisables pour des salons, des festivals, des annonces de dédicaces ou différents supports de communication.
Et puis il y a les séances avec les amis...
Tony Sandoval souhaitait avant tout disposer de nouvelles images professionnelles pour illustrer ses apparitions publiques : séances de dédicaces, festivals, salons, annonces en ligne et supports de communication.
Nous avons donc commencé par les portraits indispensables : fond blanc, lumière claire, cadrages propres, regard caméra. Le principe était très simple : assurer d’abord les images utiles. Celles qui peuvent être intégrées à une affiche, une page éditeur, une bio, un programme de salon ou une publication sur les réseaux sociaux sans demander d’explication supplémentaire.
... ou presque !
C’est aussi l’intérêt d’une séance photo en studio : commencer par les images dont on a réellement besoin, avant de laisser davantage de place à une approche plus personnelle.
Autrement dit : la partie sérieuse de la séance.
Un portrait destiné à la communication doit rester simple : un visage identifiable, une expression juste, une image qui fonctionne aussi bien sur un site internet que dans un programme imprimé ou une annonce de dédicace.
À ce stade, les portraits raisonnables étaient faits. Nous pouvions donc commencer les choses sérieuses.
Une fois les portraits les plus attendus réalisés, nous avons changé d’atmosphère. Le fond blanc a laissé place au noir, la lumière est devenue plus sculptée, et la séance a commencé à prendre une direction un peu moins raisonnable.
Avec Tony, cela n’a pas demandé beaucoup d’effort. Il y avait déjà le carnet, le regard, les cheveux, une présence très forte face à l’objectif… bref, tout ce qu’il fallait pour que les portraits quittent progressivement la simple
photo de présentation.
Le carnet de croquis s’est imposé assez naturellement. Il raconte immédiatement le geste de l’auteur, le dessin, le travail de la main. On ne photographie plus seulement une personne venue actualiser ses images pour les salons : on commence à deviner l’univers de l’artiste.
Après le carnet de croquis, cela semblait logique (non, vous ne trouvez pas ? Étrange ...)
Bref, nous avons donc arrêté de faire semblant de réaliser une séance portrait parfaitement raisonnable.
PS : Aucun auteur de bande dessinée n’a été contraint de poser avec une arme médiévale ! Si quelqu’un vous affirme le contraire, ne le croyez pas.
Et l’épée s’est révélée étonnamment photogénique (pas autant que Tony, mais quand même !)
Dans mon studio, Jäger finit presque toujours par faire une apparition.
Il ne pose pas vraiment : il supervise (il fallait bien quelqu’un pour remettre un peu d’ordre dans cette séance...)
Tony a donc terminé le shooting avec Jäger sur les genoux. À partir de là, cette photo est officiellement devenue un portrait de chien avec un auteur de bande dessinée en accessoire.
Si vous aussi, vous avez envie de portraits professionnels, personnels, et parfois un peu moins prévus que prévu, parlons-en !
Et si vous aussi, vous avez envie de portraits professionnels, personnels, et parfois un peu moins prévus que prévu, parlons-en !
Tony Sandoval est un auteur, dessinateur et illustrateur de bande dessinée mexicain, installé à Paris. Son travail navigue entre le rêve, le fantastique, les monstres, les souvenirs, les créatures étranges et les choses qui commencent normalement avant de devenir beaucoup moins normales.
Il est notamment l’auteur de "Doomboy", "Nocturno", "Futura Nostalgia", "Oscuro en Rosa" ou encore "Le Paris des dragons".
Pour découvrir son travail, ses albums et son univers, vous pouvez retrouver Tony sur sa page auteur chez Glénat ou sur son portfolio.
Un artiste a souvent besoin de plusieurs types d’images : un portrait facilement identifiable, quelques cadrages différents et éventuellement des portraits plus créatifs qui permettent de montrer davantage son univers.
Ces photos peuvent ensuite servir pour un site internet, une biographie, les réseaux sociaux, la presse, des affiches, des festivals ou des supports promotionnels. Pour Tony, le besoin de départ était justement de renouveler ses images pour ses salons et séances de dédicaces.
Parce qu’une bonne photo ne sert pas uniquement à montrer à quoi vous ressemblez. Elle participe aussi à l’identité visuelle de votre travail.
Auteur, illustrateur, musicien, comédien ou créateur : disposer d’images récentes et professionnelles permet de répondre rapidement aux demandes de la presse, des organisateurs, des éditeurs ou des plateformes de communication. C’est également ce que mettent en avant les photographes spécialisés dans le portrait d’artiste.
Il est utile de commencer par déterminer à quoi serviront les photos et le type d’image que l’on souhaite transmettre.
On peut également apporter plusieurs vêtements ou quelques objets liés à son univers. Dans le cas de Tony, un simple carnet de croquis a permis de passer du portrait de présentation à des images beaucoup plus personnelles (avant que l’épée ne vienne légèrement compliquer le programme... mais ça c'était bonus !).
Une séance peut être réalisée dans notre studio à Montrouge, aux portes de Paris, avec différents fonds et éclairages afin de créer aussi bien des portraits de présentation que des images plus créatives.
Le shooting peut être construit en fonction de votre activité, de votre univers et des supports auxquels les photographies sont destinées.
Les deux sont possibles. Le studio permet de maîtriser précisément la lumière, les fonds et l’ambiance, et de passer rapidement d’un portrait très sobre à une image beaucoup plus travaillée.
L’extérieur apporte davantage de contexte et peut intégrer un lieu à l’identité de la série. Le choix dépend donc surtout de l’univers recherché et de l’usage final des photographies.
Oui, et c’est exactement l’intérêt de la séance de Tony.
Nous avons commencé par les portraits simples dont il avait réellement besoin pour sa communication, puis changé le fond, la lumière et les accessoires pour construire une seconde partie beaucoup plus libre. Une seule séance peut ainsi fournir des images très polyvalentes sans produire vingt variantes du même portrait.
Pour une photo de profil, une biographie ou une publication presse, le visage doit rester immédiatement identifiable et lisible, même lorsque l’image est affichée en petit.
Il est néanmoins intéressant d’avoir plusieurs versions : un portrait sobre pour les usages institutionnels et quelques images plus caractéristiques de votre univers pour des publications, interviews ou annonces particulières. Les usages presse, web et réseaux sociaux sont justement parmi les principales destinations des portraits d’artistes professionnels.